Les triens d’or mérovingiens de Banassac, VIème-VIIème siècles

C’est seulement en 1838, au Cabinet des médailles à Paris, qui en détient vingt-six exemplaires, qu’on déchiffre  enfin l’inscription « Bannaciaco » sur ces pièces d’or mérovingiennes, révélant ainsi qu’elles ont été frappées à Banassac en Lozère. Plus précisément « sancti martini bannaciaco fecit », soit au monastère saint Martin qui verra naître La Canourgue.…

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Les mèches de cheveux du tumulus du Freycinel, 3000 ans avt. J.-C.

Avec le crâne trépané (avec succès) du dolmen de Chapieu sur le causse de Mende nous avons déjà abordé la période du Néolithique et les sépultures collectives, en service durant de nombreux siècles, que sont les dolmens, abrités par des tumuli, amoncellements de terre qui les recouvraient pour les protéger.

Au fil des périodes plusieurs rites funéraires... Lire la suite...

L’évêque Guillaume Durand V -(1230-1296)

Cette peinture probablement du XVIIe siècle, attribuée à Bénard, peintre attitré de Mgr de Piencourt, qui peignit une galerie des portraits des évêques pour le palais épiscopal, représente l’un des plus illustres évêques de notre diocèse.

Surnommé «Le Spéculator» en référence à son œuvre de juriste Speculum judiciale (1272) ou bien encore «Durand de Mende», ce cinquième... Lire la suite...

Les armoiries pontificales de Jules II, vers 1510

Que font les armoiries d’un pape qui n’est pas Urbain V, mais  l’italien Jules II (1443-1513), dans les collections du musée du Gévaudan ?

Ce grand pape de la Renaissance, grand chef militaire et grand mécène aussi, a posé la première pierre de la cathédrale Saint-Pierre de Rome. Il a également commandé la décoration du plafond de... Lire la suite...

L’inestimable herbier de Prost. 1800-1840

Peu de départements ont le privilège d’avoir leur flore ainsi inventoriée et conservée dans les meilleures conditions depuis deux siècles au sein d’un herbier réunissant près de 4 600 planches.

C’est là le fruit de tout une vie d’homme, celle d’un botaniste amateur devenu référence nationale : Théodose-Cyriaque Prost (1788-1848).

Il est vrai que ce distingué secrétaire de la... Lire la suite...

29 mai 2020 – Le chantier du musée

Arrêté du 17 mars au 13 avril suite aux décisions liées à la pandémie, le chantier de gros-oeuvre a repris.

A partir de la mi-avril le lot n°1 : les démolitions et le gros-œuvre dont la toiture complète et les cloisons.

Les 11 et 12 mai, une immense grue a été installée permettant d’alimenter en matériau l’ensemble du chantier.…

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La vache égarée dans la lande, 1867

Suite à son acquisition au Salon de Paris, ce dépôt d’État de 1867 est l’œuvre de Jules Léonard, né en Belgique, mort à Valenciennes (1825 -1897).

Sans doute on pensa que cette vache, aux allures de prim’Holstein, race du nord,  pourrait se trouver en Margeride. « Au milieu d’un horizon presque noir, une vache égarée, inquiète, rentre seule... Lire la suite...

La pierre des cachots de La Bastille. 1789

Dès le 16 juillet 1789, le patriote François-Marie Palloy, maître-maçon parisien, obtient le marché de la démolition de la prison royale.

Devant le nombre de curieux qui cherchent à s’approprier un souvenir, un peu comme un éclat du mur à Berlin au lendemain du 9 novembre 1989, Palloy met en place une organisation qui va faire sa... Lire la suite...

Le psautier de Saint-Cher, 1498

C’est probablement le plus ancien ouvrage de la bibliothèque de la Société des lettres. Cet incunable grand format de 336 pages (livre imprimé entre 1451, début de l’imprimerie, et 1500), date précisément de 1498. Il est sorti de l’atelier d’Anton Kolberger (1443-1513), contemporain de Gutenberg, à Nuremberg en Bavière. C’est alors le plus important imprimeur d’Allemagne.…

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